C'est presque sans pression que je décolais ce jour de février en direction de New-York. D'autant que cela constituait la suite de mon mois marathon, juste après cette semaine passée seul (j'aime assez) à gérer le tout venant d'un job dont on ne voit jamais la fin. Drole de reminiscence, ce saut de mémoire qui me rappela ce rêve de septembre qui me voyait débarquer à new york pret à étreiner un nouvel appareil photo mais avec comme ultime rebondissement (c'est un rêve /cauchemard, comme d'hab :)), la decouverte de l'oubli du dit appareil au moment du débarquement. J'aime aussi l'idée indécente et totalement générationnelle d'aller sacrifier une bonne dose d'euros au moment même où la totalité des informations nous parvenant nous engagerait plutot à se terrer dans un coin sombre de pantin (au hasard) en attendant que cela passe.
Inconscience de la jeunesse ou simple envie qui devait être exaucée, en tout cas c'est fait et pas le moindre regret. New-York n'était pas un rêve en soi, mais il était plus que tentant de risquer l'escapade qu'on me proposa, d'autant que celle-ci me permit de me rendre comtpe d'une réalité : les prix des billets d'avions ne sont pas aussi cher que dans mon imagination. Alors que pour moi il était impossible de décoller à moins de 1000€ aller/retour, c'est en fait seulement 400€ qui me permirent de traverser l'atlantique et d'en revenir (parfois c'est mieux). On dirait que je prends gout aux voyages moi, ne reste plus qu'à les rentabiliser autrement que spirituellement

